Oui, c'est fréquent. Entre les variations hormonales, la fatigue et l'émotion de tourner une page, on peut ressentir de la nostalgie, de la culpabilité ou de la tristesse, même quand le sevrage est un choix. Mais ne vous en faites pas, le lien avec bébé, lui, continue autrement : câlins, peau-à-peau, rituels autour du biberon. Toutefois, si ce mal-être dure plus de deux semaines ou vous pèse au quotidien, parlez-en à votre médecin, à votre sage-femme ou à un proche.